• Guérir Corps et Âme

ACCOUCHEMENTS - Douleurs, Fausses couches, Prématuré...

Décodage émotionnel extrait du "Grand Dictionnaire des Malaises et des Maladies" de Jacques MARTEL.


ACCOUCHEMENT
L’accouchement est peut-être l'une des expériences de transition les plus traumatisantes qui soient pour l'enfant qui naît.

C'est un phénomène naturel ; moi, en tant que femme, je délivre l'enfant que je porte.

Les douleurs de l’accouchement peuvent être reliées à plusieurs peurs, surtout celles de souffrir et d'accoucher, mais aussi à la douleur accumulée par mon propre enfant intérieur.


Les malaises ou les souffrances peuvent aussi provenir du fait que l'enfant qui va naître va me rappeler constamment la réalité de mon enfant intérieur et ma responsabilité vis-à-vis de lui.

Je peux nourrir des inquiétudes par rapport à cette partie de moi composée de ma chair et mon sang dont je prends la responsabilité. Dans cette situation, comme dans bien d'autres, l’accouchement amène plusieurs croyances plus ou moins fondées, par exemple celle qu'il faut souffrir pour accoucher (comme pour être belle !). Ce qui n'est pas nécessairement vrai, surtout sur les plans de conscience supérieurs.

Les douleurs peuvent plutôt ramener en moi, surtout inconsciemment, le souvenir douloureux d'être passé du monde de lumière à celui plus limitatif de la matière corporelle. Des difficultés à l’accouchement surviennent souvent lorsque j'ai peur de mourir pendant le processus ou peur que le bébé meure, que cela soit conscient non. Cela est particulièrement présent si j'ai déjà perdu un enfant ou que j'ai moi-même failli mourir.


Lorsque je porte un enfant, j'ai un sentiment de plénitude : le bébé à venir comble mon vide intérieur. Je me sens tellement en fusion avec mon bébé que nous sommes comme les deux doigts de la main, inséparables. Au moment de l’accouchement, je dois à nouveau faire face à ce vide qui a été extérieurement rempli pendant un certain temps mais qui est toujours là intérieurement. Je peux donc vivre l’accouchement comme un déchirement, une perte, une séparation douloureuse.


J'ai pu décider comment je vivais ma grossesse : ce que je mange, ce que je bois, l'exercice approprié, je continue à fumer ou j'arrête... J’avais un certain contrôle sur les conditions dans lesquelles je voulais que mon bébé passe les premiers 9 mois de sa vie, mais je n'ai maintenant plus de contrôle sur comment va se passer l’accouchement. Je me sens impuissante dans ce processus et une partie de moi peut résister à la venue au monde de ce bébé. Plusieurs autres questions peuvent aussi surgir : Qu'est-ce qui m'attend après la naissance de cet enfant ? Est-ce que je serai toujours aussi désirable pour mon conjoint ? Suis-je une bonne mère ? Mon enfant a-t-il tout ce dont il a besoin ?


Se peut-il que je ne désire pas accoucher parce que je suis dans un état bienheureux, plus aimée et cajolée par mon conjoint.


Quoi qu'il en soit, accoucher est une expérience formidable. Elle permet de montrer réellement mon habileté à faire face aux moments de transition et de changements futurs. J’accepte ↓♥ de faire confiance, en sachant que j'ai toute la force et l'énergie nécessaires pour mettre mon enfant au monde et m'en occuper correctement. Je profite de cette occasion pour renaître à moi-même. J’accepte ↓♥ aussi de m'occuper de mon enfant intérieur : en étant capable de me donner de l’amour qui remplira ce vide, je serai beaucoup plus présente pour mon enfant.



ACCOUCHEMENT — AVORTEMENT, FAUSSE-COUCHE — ENFANT MORT-NÉ
L’avortement, ou fausse-couche, est un arrêt de la grossesse avant le 180e jour (6,5 mois environ) de gestation. En général, on parlera d’avortement dans le cas d’interruption volontaire de la grossesse (I.V.G.). Lorsque l’avortement est spontané, c’est-à-dire quand il s’agit de la perte non provoquée du foetus, on parle de fausse-couche. Lorsque la mort survient après 180 jours de gestation ou pendant le travail, on parle d’un fœtus (enfant) mort-né.


Lorsque je fais une fausse-couche, je me demande qui désirait un enfant, moi ou mon conjoint ? Inconsciemment, j’ai peur que l’enfant à naître change ma vie de couple, mon travail, mes habitudes.

Je crains de ne pas posséder les qualités nécessaires pour devenir une bonne mère et cela peut remonter à des moments vécus dans ma propre enfance. Est-ce que je vais échouer dans mon désir d’être une bonne mère ? Est-ce que je vis pleinement ma vie ? Ai-je un doute parce que ce n’est peut-être pas le bon moment pour avoir cet enfant ? Est-ce que je ne veux un enfant que pour combler mon vide intérieur ?

Je vis tellement d’insécurité que j’ai l’impression de constamment « marcher sur des œufs ».

Moi, en tant que mère, je peux vivre tellement dans une prison psychique qu’un enfant serait « trop » pour le moment. J’ai besoin de liberté.

Je veux m’évader, tout expulser. Je me sens étouffée et il est peut-être préférable, tant pour moi que pour l’enfant, d’attendre et d’être plus forte et centrée sur moi avant de donner naissance à un enfant.

Il se peut aussi que l’âme qui devait s’incarner ait changé d’idée ou que celle-ci n’avait besoin d’expérimenter que quelques mois la vie sur cette terre. La vie pouvait apparaître comme une prison pour lui aussi.


Dans plusieurs situations, il y a grossesse gémellaire (plus d’un œuf) et le corps ne fait que rejeter un œuf ou fœtus. Le bébé qui survit sachant ce qui s’est passé pourra être éternellement à la recherche de l’autre, de l’amour avec un sentiment de culpabilité d’avoir survécu et pas l’autre... Je pourrai aussi m’empêcher d’avoir du plaisir, donc aussi des orgasmes car je suis, dans un sens, porteur de mort.


Dans le cas d’une I.V.G., je peux être en réaction par rapport aux hommes et vivre beaucoup d’agressivité. Il arrive fréquemment que je prenne du poids, celui-ci correspondant au poids de l’enfant qui aurait dû naître.


Quelle que soit la situation, j’accepte ↓♥ de rester ouverte au niveau du cœur♥ et de mettre les énergies en mâche pour régler cette situation « immature » ; autrement, les grossesses futures risquent d’être complexes et incomplètes. Amour, responsabilité et respect mutuel des conjoints (s’il y a lieu) sont les sentiments essentiels qui doivent être manifestés si je veux que mon enfant arrive à terme. J’apprends à bien prendre soin de moi. Je m’engage à être heureuse et à m’aimer telle que je suis. Je recouvre ma liberté d’être qui je suis. En étant capable de prendre les responsabilités et les décisions qui me reviennent, je pourrai me faire le cadeau d’avoir un enfant et la force intérieure de le guider dans la vie.




ACCOUCHEMENT PRÉMATURÉ
Un accouchement prématuré a lieu entre la vingt-neuvième et la trente-huitième semaine de l’absence des règles.

Lorsque ceci arrive, il se peut que je ne me sente pas suffisamment mûre pour porter cet enfant à terme et que je souhaite, inconsciemment, me débarrasser de lui avant qu'il n'arrive à terme.


Je peux vouloir « rejeter » inconsciemment cet enfant, tout comme je peux me sentir moi-même rejetée parfois.

Je peux avoir gardé cette grossesse secrète, cachée d'une personne de peur de sa réaction. L'angoisse, même inconsciente, d'avoir à assumer une responsabilité à laquelle je ne suis pas prête, ou le fait que je ne me sente pas prête, peut me faire « désirer ardemment accoucher le plus tôt possible » afin de faire cesser cette angoisse de l'attente.


De toute façon, que je veuille faire cesser cette angoisse ou que je renie cet enfant, cet état de conscience est généralement nié. Je m'imagine le scénario, moi, une femme qui renierait consciemment mon enfant ? C'est possible, mais cette situation se transforme la plupart du temps en rejet inconscient de cette merveilleuse expérience.


Quoi qu’il en soit, j’accepte ↓♥ que tout soit arrivé pour le mieux, pour moi et pour l’enfant à naître.

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