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BEGAIEMENT

Décodage émotionnel extrait du "Grand Dictionnaire des Malaises et des Maladies" de Jacques MARTEL.



Le bégaiement est la manifestation d’un trouble d’élocution, une difficulté partielle ou grave à parler, à dire et à m’exprimer clairement (cela va de quelques mots par accident à un rouble régulier).

Il est relié à la gorge, au centre de la communication et de l’expression de soi.


Il se peut que mon bégaiement provienne d’un blocage affectif ou sexuel découlant de mon enfance. Cela ne veut pas nécessairement dire que j’ai vécu des attouchements, mais j’ai pu enregistrer une peur, consciemment ou non, par rapport à ma sexualité en relation avec une personne ou un événement.


C’est une forme d’insécurité profonde venant de l’enfance qui est reliée à la peur d’un parent (la mère ou le père), habituellement la personne qui représente l’autorité et qui se manifeste en la présence d’autrui.

C’est une sorte de refoulement, une incapacité à maîtriser adéquatement mes pensées et mes émotions intenses et la tentative échouée de contrôler l’expression de mon langage qui n’est plus spontané (ce type de désordre peut arriver tôt dans l’enfance lorsque l’enfant a été ridiculisé dans son droit de pleurer : « Ne pleure pas ! ».


Ce peut être aussi un traumatisme vécu quand on m’a inhibé ou empêché de faire certaines actions.

Je transforme alors cette émotion en bégaiement.

J’hésite, je n’arrive pas à dire clairement ce que je ressens, je refoule et

déforme mes paroles par peur du rejet ou par anxiété.


Si je dis clairement ce que je vis, mes parents vont-ils l’accepter ↓♥ ?

Suis-je assez correct pour eux ?

Est-ce que je réponds à leurs attentes ?

Me permettent-ils d’être ce que je suis ?

Mes paroles dépassent-elles mes pensées ?


Il y a de fortes chances qu’un ou que mes deux parents soient très autoritaires et dominateurs et qu’on ne me permette pas de « mener le bal ».

Je me sens jugé, contrôlé, critiqué et même ridiculisé suffisamment pour que je finisse par croire que mes paroles ne valent rien.


Comme enfant, on peut aussi m’avoir soit empêché de m’exprimer soit forcé à parler quand je n’en avais pas le goût.


Ai-je peur de trahir quelqu’un en révélant un secret ?

Qu’elle est la chose à ne pas dire ?

Et si j’ose dire, comment cela va-t-il m’être préjudiciable ?


Si je me suis retrouvé dans une situation où j’avais très peur et que je n’ai pas pu crier, le stress vécu s’est cristallisé dans ma bouche et mes mots sont « gelés » et ne peuvent plus s’extérioriser normalement.


Si j’ai grandi dans un environnement où la loi du silence est d’or (non-dits et secrets), cela pèse lourd et je dois toujours prendre un certain temps avant de parler afin de m’assurer que je « n’enfreins pas la loi ».

Je manifeste alors toutes sortes de désordres de comportement, allant de la timidité au repli sur moi.

J’ai l’impression de vivre dans une prison où il est difficile de respirer.

Je cherche mon pouvoir que je ne vois en ce moment que chez les autres.

Le monde extérieur est hostile donc comment puis-je y prendre ma place en m’exprimant librement ?


Je peux avoir vécu beaucoup de confusion par rapport à la langue ou au langage à utiliser lorsque j’étais tout jeune.

Par exemple, s’il y avait plus d’une langue parlée à la maison et qu’il y avait une certaine compétition pour savoir laquelle devrait prédominer, j’aurais développé une insécurité par rapport aux mots à utiliser et cette hésitation se manifestera par le plus grand laps de temps que je laisse entre chaque mot.


Je peux trouver très difficile d’exprimer mes sentiments ou mes besoins.

J’ai l’impression de « mendier » l’attention ou l’approbation des autres.


Le premier pas est d’accepter ↓♥ de m’ouvrir au niveau du coeur♥ à mes pensées, à mes paroles, à mes actions et surtout à mes émotions et mes désirs. Il est important que je prenne le temps et que je respecte la « vitesse d’être » qui est la mienne.

Je me respecte tel que je suis, sans jugement ni critique.


J’accepte ↓♥ d’exprimer mes idées, mes joies, mes peines et mes peurs.

Je suis de plus en plus dans l’action et l’affirmation de moi et de mes désirs.

Je peux alors commencer à me faire confiance, à ressentir mes émotions, mes

sentiments et à m’ouvrir aux gens que j’aime.

Ainsi, je retrouve un calme intérieur qui me permet de m’exprimer avec beaucoup plus d’assurance. J’éviterai ainsi les bafouillages, la bousculade des mots à cause d’un esprit trop actif, ou la retenue de certains mots dont je crains la répercussion. Je reprends contact avec ma vraie nature et je laisse circuler l’amour en moi.

La paix intérieure s’installe et mon acceptation ↓♥ de tout mon être amène

conséquemment les autres à aussi m’accepter ↓♥ tel que je suis.

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