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DÉPRESSION et DÉPRIME...

Décodage émotionnel issu du "Grand Dictionnaire des Malaises et des Maladies" de Jacques Martel.


La dépression nerveuse, couramment appelée dépression, est un état pathologique marqué par une profonde tristesse, avec douleur morale, une perte de l’estime de soi, un ralentissement psychomoteur.


La dépression se traduit par de la dévalorisation et de la culpabilité qui me rongent de l’intérieur.

Il faut que ces deux éléments soient présents pour qu’il y ait dépression. Aussitôt que j’en règle une, que ce soit la dévalorisation ou la culpabilité, je sors de la dépression.


Si je suis dépressif, je me sens misérable, moins que rien. Je peux même me sentir coupable de ce que je suis.


Je vis dans le passé constamment et j’ai de la difficulté à en sortir.

Le présent n’existe pas et le futur me fait peur.


Il m’est impossible de vivre le « ici et maintenant ». Je préfère vivre constamment dans le passé, toujours regarder en arrière. L’actualité me laisse indifférent. J’ai envie de ne rien faire. Pour éviter d’être frustré, surtout au niveau sexuel, je me coupe de tous mes désirs. Je n’ai pas le goût de me prendre en main.


Il est important d’effectuer un changement maintenant dans ma façon de voir les choses parce que ce n’est plus comme avant.


La dépression est souvent une étape décisive dans ma vie (par exemple : l’adolescence) parce qu’elle m’oblige à me remettre en question.


Je veux avoir une vie différente à tout prix.

Je suis bouleversé entre mes idéaux (mes rêves) et le réel (ce qui se passe), entre ce que je suis et ce que je veux être. C’est un déséquilibre intérieur (peut-être chimique ou hormonal) et mon individualité est méconnaissable.


Je me sens limité dans mon espace et je perds doucement le goût de vivre, l’essence de mon existence. Je me sens inutile, misérable, fainéant, un fardeau pour les autres.


J’ai tendance à me résigner facilement et j’ai le goût d’abdiquer, de démissionner, d’abandonner. Je me mets beaucoup de pression afin de contenir mes émotions et les enfouir tout au fond de moi.


Quand cette pression devient trop grande, la dépression s’installe : on est ainsi obligé de m’enlever certaines responsabilités.


Cette pression peut aussi venir soit de mes parents, mon(a) conjoint(e), mon patron, soit tout simplement de la société.

L’obligation de réussir, d’avoir une bonne réputation, de donner l’image d’avoir réussi son mariage et sa vie familiale, tout cela contribue à augmenter mon stress, à m’en demander de plus en plus, à me mettre la barre beaucoup trop haute et dès qu’un événement survient qui fait « sauter le bouchon», c’est la dépression.


Je me sens coincé, impuissant et inférieur. En d’autres termes, la dépression a sa source dans une situation que je vis par rapport à mon territoire, c’est-àdire ce qui appartient à mon espace vital, que ce soient des personnes (mes parents, mes enfants, mes amis, etc.), des animaux (mon chien, mes poissons, etc.), ou des choses (mon travail, ma maison, mes meubles, etc.).

Le conflit que je vis peut être lié à un élément de mon territoire que j’ai peur de perdre, à une dispute qui a lieu sur mon territoire et qui me dérange (par exemple : les disputes classiques entre frères et soeurs) ou quelque chose que j’ai déjà perdu et par rapport auquel je me reproche certaines paroles ou actes.


Voici des expressions qui montrent comment je peux me sentir : « Tu m’étouffes ! » « Tu me pompes l’air !! » « Fais de l’air ! »


Parfois aussi, j’éprouve de la difficulté à délimiter ou à marquer mon espace, mon territoire.

Qu’est-ce qui m’appartient en exclusivité et qu’est-ce qui appartient aux autres ?


Je suis en permanence insatisfait d’une situation qui implique souvent un membre de ma famille.


Les personnes dépressives sont souvent très perméables à leur entourage.

Je ressens tout ce qui se passe autour de moi et cela décuple ma sensibilité, d’où un sentiment de limitation et l’impression d’être envahi par mon entourage.

Au lieu d’avoir un certain détachement, je vis tout « de très près », ce qui prend beaucoup de mon énergie inutilement.

Même si je me battais, je sais que je perdrais. J’ai donc tendance à ne pas terminer ce que j’ai commencé.

Je trouve cela très accablant de voir que je présume que tout ce que je fais n’est pas assez bien.

Je peux même avoir tendance à l’autodestruction.

Je suis nostalgique, je deviens recroquevillé sur moi-même, docile comme un chien pour ne pas déranger.

J’ai l’impression de subir et de mourir.


Le rire ne fait plus partie de ma vie. J’ai laissé les autres m’envahir.

Je peux aussi avoir « besoin d’attention » pour m’aider à me valoriser, la dépression devient à ce moment un moyen inconscient pour « manipuler » mon entourage.


Je peux dépenser beaucoup d’énergie sur un projet ou quelque chose qui me tient à cœur mais ce n’est peut-être pas la meilleure chose pour moi.


La vie va donc s’occuper de faire arriver autre chose, qui est même peut-être mieux pour moi mais je suis tellement focalisé sur « la » chose que je désire que je ne verrai pas tout le bien qui m’arrive.


Je dois m’habituer à avoir une vue d’ensemble des événements et voir comment cela peut être mieux que ce que je désirais.


La dépression postnatale, elle, survient quelques semaines après l’accouchement, voire même quelques mois.

Je me sens découragé, j’ai peur de ne pas y arriver et je ne sais comment m’en sortir.

Le bébé a peut-être comblé un vide temporairement.

Je suis maintenant par rapport à moi-même, à cette solitude et ce vide qui m’habitent. Ne croyant pas en mes possibilités et mes forces, je ne vois pas « comment je vais y arriver ».

Tout cela peut être amplifié par mes propres souvenirs de mon enfance ou de ma naissance qui ont été douloureux. Peu importe la raison de la dépression, je vérifie dès maintenant la ou les causes sous-jacentes à mon état dépressif.

Ai-je vécu de la pression étant jeune ?

Quels sont les événements marquants vécus dans mon enfance qui font paraître ma vie si insignifiante ?

Quel est ce drame de ma vie qui me ronge encore de l’intérieur ?

Est-ce la perte d’un être aimé, ma raison de vivre ou la direction de ma vie que je n’arrive plus à voir ?


Fuir la réalité et mes responsabilités ne sert à rien (par exemple : suicide) même si cela semble être le chemin le plus facile. II est important de constater les responsabilités de ma vie car il me faudra plus que des antidépresseurs pour faire disparaître la dépression : je dois aller à la source, guérir le mal de l'âme.


Quant à la déprime, elle est un trouble dépressif, un état passager : période d’abattement, de dégoût, de lassitude, d’accablement, de découragement.


Cette déprime est habituellement de courte durée (une journée à quelques jours).


La déprime est aussi appelée dépression saisonnière ou déprime hivernale.

Elle désigne un état dépressif survenant en automne et en hiver. À ce moment, la luminosité diminue due à des journées plus courtes.

J’ai un besoin démesuré de manger et de dormir, en plus d’avoir les symptômes d’une dépression.

L’obscurité qui se fait plus présente me rappelle les côtés sombres de ma personnalité ainsi que les situations conflictuelles par rapport auxquelles « je ne vois pas la lumière au bout du tunnel », où les solutions me semblent inexistantes. Je regarde tout ce qui m’arrive de façon négative.


Je me sens victime et impuissant. Je me replie sur moi-même et je cesse toute communication, même avec moi-même, afin d’éviter toute remise en question et responsabilisation.


J’accepte de prendre du recul par rapport à ma vie.
Je regarde de façon détachée ce qui m’arrive et j’accepte de voir quelles sont les leçons que j’ai à apprendre.
Je mets mon attention sur mes priorités et je me rends compte que la vie me donne beaucoup de cadeaux.
Je prends le temps de me donner du bon temps, de me reposer, de me ressaisir, afin de retrouver mes énergies et mes idées.
Je reprends ainsi la maîtrise de ma vie et j’ai l’énergie nécessaire pour mettre à terme tous mes projets.
J’accepte d’être unique.
J’ai tout ce qu’il faut pour changer ma destinée et je peux choisir consciemment de laisser se transformer la chenille en papillon.
J’ai le choix de « lâcher » ou de « lutter ».
Je cesse de résister et de vouloir que les choses se passent à ma façon.
Je me discipline, commençant une chose à la fois, et en prenant soin de la terminer.
En me responsabilisant, j’acquiers plus de liberté et mes efforts sont récompensés. Je recommence à faire des projets, à rêver, à créer ma vie comme je le veux, dans le respect de qui je suis !
Je n’ai plus besoin de l’approbation des autres.
Je les laisse vivre et je me donne le droit et l’espace nécessaire pour m’épanouir.
Je laisse aller les fardeaux que je traîne que pour me donner bonne conscience.
Je suis moi, tout simplement : en cessant de me mettre de la pression inutilement, la dépression disparaîtra.

II est à noter que les enfants peuvent aussi souffrir de dépression. Elle est plus difficile à identifier ou les parents n’y portent pas attention.


Voilà... Alors chaque petit pas est déjà une grande victoire sur soi !


Si vous souhaitez identifier, comprendre et dépasser ce qui vous met dans cet état de dévalorisation, si vous souhaitez une aide pour vous permettre de prendre conscience de la très belle personne que vous êtes, n'hésitez pas à venir me consulter.

Par le biais du soin Guérir Corps et Âme ou par l'accompagnement individuel, vous retrouverez votre chemin !


Belle journée belles âmes !


Je vous embrasse.


Caroline



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