• Guérir Corps et Âme

L'ÉPILEPSIE

Décodage émotionnel extrait du "Grand Dictionnaire des Malaises et des Maladies" de Jacques Martel.



L’épilepsie est causée par une mauvaise communication et en tout cas par une hyperexcitabilité entre les cellules du cerveau.

L’influx nerveux accumulé qui en résulte crée une surcharge et la formation d’ondes de choc qui attaquent les autres parties de mon cerveau.


Les crises d’épilepsie peuvent être de différentes intensités.


Ainsi, je peux faire partie des personnes qui sont simplement » dans la lune » pendant quelques instants, avec une perte de conscience de quelques secondes : cela est appelé le « petit mal ».

Cela indique que je veux fuir une situation, trouvant mes responsabilités trop grandes.

Cela me faire vivre beaucoup d’anxiété et d’impatience.


Mon cerveau surchauffe car je mets trop mon attention sur mon côté rationnel au lieu de vivre d’une façon plus spontanée.


Je suis coupé de mes émotions et je ne sais qu’en faire.


Une crise d’épilepsie met en lumière une grande violence retournée par rapport à soi-même et me montre comment j’ai tendance à me punir puisque je me juge sévèrement.

Je peux faire partie de ceux qui perdent conscience complètement et subissent des convulsions assez fortes pendant cinq à dix minutes, ce qui est communément appelé le « grand mal ».


Pour vivre une telle situation, c’est sûrement parce que je crois que la vie ne m’apporte que rejet, violence, colère et désespoir.


J’ai l’impression de toujours avoir à combattre.


Je me sens persécuté. Je me sens coupable de l’agressivité qui monte en moi et je la refoule.

Je réprime d’ailleurs tous les sentiments qui veulent s’exprimer.


Mon incertitude m’amène à avoir des idées plein la tête mais elles sont toutes un peu embrouillées. Cela amène une grande instabilité dans ma vie. J’ai l’impression de vivre dans une prison, ayant l’impression d’avoir eu à me soumettre à mon entourage, ma liberté étant ainsi brimée.


Je me sens sous l’emprise de quelqu’un ou de quelque chose de plus grand que moi. Je dois me battre contre un ennemi que je ne connais parfois même pas !

Je résiste tellement que mon corps doit, à un certain moment, libérer cette surcharge d’émotions et de frustration.


Je vis une intense angoisse qui m’amène à perdre le contrôle de mes commandes.


Je crains de perdre quelqu’un ou quelque chose qui « m’appartient » et d’en être séparé.


Un vent de panique souffle dans ma vie car j’ai l’impression de ne plus avoir le contrôle de ma vie.


Je me protège en perdant conscience.


Puisque mes relations avec les autres et la société sont très difficiles, je veux m’en couper complètement de façon temporaire pour me permettre « de reprendre mon souffle ».

Cela met en évidence la profonde dualité que je vis et l’impression d’être pris au piège.


J’aime me punir et me traiter durement.


Au lieu d’écouter mon intuition et de vivre le moment présent, je vis dans ma tête et je donne priorité à mes pensées et les choses que je m’oblige à faire.

Mes « circuits nerveux » surchauffent.

Je veux tellement contrôler mon entourage que mon corps devient « hors de contrôle » pour justement me faire prendre conscience que la seule maîtrise que je peux avoir est sur moi-même.


J’en ai assez, cela me demande beaucoup trop d’effort.

Je rejette cette vie qui s’acharne à me faire souffrir.

Je veux devenir insensible en me repliant sur moi-même.

C’est souvent le désespoir ou la colère qui m’y incitent.

En même temps, je vais me sentir persécuté par la vie, laissant celle-ci véhiculer une certaine violence envers moi.


Le rejet de soi est extrême et il en résulte un conflit d’individualité.


Lors de la crise d’épilepsie, mon corps se raidit pour protester contre ces blessures et les convulsions déferlent, telles de très fortes vagues qui me permettent de laisser sortir ma colère, mon amertume et mon agressivité longtemps réprimées.


Je n’ai d’autre choix que de me laisser aller aux sentiments intenses qui m’habitent.


Je fuis dans l’inconscient ces situations qui me font tant souffrir, parce que j’ai peur, que je suis dérangé ou que je souffre.


Le mental n’a à ce moment, aucun contrôle. J’ai l’impression de me battre contre un fantôme.


Pendant une crise, j’observe les mouvements effectués et ils expriment ce que je n’ai pas pu ou voulu manifester auparavant, avec des mots ou des gestes. C’est comme une libération.


L’épilepsie avertit ainsi mon entourage de mon grand besoin d’amour et d’attention.

La cause profonde de l’épilepsie remonte souvent au début de l’enfance et peut même remonter au temps de la grossesse : comme enfant, je me suis hautement culpabilisé ; cela me suit tout au long de ma vie et je vois celle-ci comme un combat de tous les jours.


Il peut aussi s’agir d’un abus, sexuel ou autre, ou perçu comme tel, ou d’un rejet antérieur ou vécu dans la tendre enfance comme une séparation. Le fait de se sentir séparé de quelqu’un implique une perte de contact sur le plan physique avec celui-ci. Il peut s’agir de ma relation avec mon père avec qui j’aurais tant voulu être proche et faire des choses.


Ou ce peuvent être mes propres enfants dont je n’ai pas autant de nouvelles que je le voudrais ou avec qui j’ai perdu contact. La crise d’épilepsie peut donc devenir une manière d’obtenir ou de gagner davantage d’attention aussi bien que de renforcer mon sentiment de supériorité.


Comme l’épilepsie indique une surcharge du circuit nerveux, cela démontre que ce avec quoi je dois traiter dans ma vie de tous les jours prend trop de place ; il se produit une situation où je dois choisir.

Ce sentiment d’être surchargé peut être le résultat d’événements que j’amplifie (j'exagère) dans mon esprit (mental).

Cette exagération peut conduire à l’arrogance en m’amenant à penser que j’en sais plus que quiconque.


Il peut aussi exister une tendance à une trop grande abstraction ou encore, une trop grande adhésion aux royaumes psychiques.

J’évite ainsi de traiter avec la réalité objective.


L’épilepsie peut aussi être la conséquence d’une peur bleue que j’ai (par rapport à la mort, la maladie, peur de perdre quelqu’un, etc.). Une coloration de motricité, comme pour m’empêcher d’avancer, s’ajoute à ma peur (par exemple : si je dois me rendre à des funérailles (mort) et que je ne veux pas y aller).


Je suis dans l’impossibilité de faire quelque chose tout de suite !


Je prends conscience de ce qui se passe en moi et j’accepte de ne plus concentrer mes efforts sur le négatif seulement et de voir à quel point l’univers m'apporte aussi amour et beauté.

Mon corps me dit par ces crises d’épilepsie de me réveiller, de cesser de vivre dans ma prison de pensées.

J’accepte de lâcher prise et de vivre ma vie pleinement et d’une façon plus spontanée.

Je laisse le contrôle aux autres.

Je me libère de toutes ces émotions que je désire partager avec les autres, sachant que c’est la seule façon de sortir de cette prison que j’avais érigée.
Je trouverai ainsi ma vérité et la place qui me revient.
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