• Guérir Corps et Âme

LA BOUCHE ( Les maux de ...)

Décodage émotionnel extrait du "Grand Dictionnaire des Malaises et des maladies " de Jacques Martel.



La bouche est la porte de l’appareil digestif et des voies respiratoires où j’accepte de prendre tout ce qui est nécessaire à mon existence physique (eau, nourriture, air), émotionnelle et sensorielle (excitations, désirs, goûts, appétits, besoins, etc.).


Ainsi, les malaises à la bouche sont l’indication que je fais preuve d’une certaine étroitesse d’esprit, que j’ai des idées et des opinions rigides et que j’éprouve de la difficulté à prendre et à avaler ce qui est nouveau (pensées, idées, sentiments, émotions).

Il y a une situation que je ne peux pas « gober » : ce sont souvent des paroles entendues qui m’ont dérangé ou blessé, ou des paroles que j’aurais aimé entendre et qui n’ont pas été dites.


L’inégalité et la dysharmonie qui existent dans la relation de mes parents me troublent.


Je veux donc répliquer ou répondre et je ne le fais pas parce que je me sens inconfortable dans la situation, ou que l’occasion ne se présente tout simplement pas.


Je reste donc « pris » avec ce que j’ai à dire.
Les gestes ou paroles des autres qui me blessent et par rapport auxquels j’aurais voulu avoir des explications qui ne sont jamais venues peuvent provoquer des malaises à ma bouche.

Il y a confrontation entre moi (ce que je dis) et mon entourage (comment les autres le reçoivent).


Est-ce que j’ose dire les choses telles que je les vis au risque de perdre l’amour des autres, ou suis-je capable de me respecter dans ce que je suis et oser le montrer au reste du monde ?


Je peux me sentir incompris car je ne sais pas comment communiquer.

Mon corps m’envoie le message que je manifeste peut-être des idées malsaines par l’intermédiaire de ma bouche, que j’ai à changer d’attitude par rapport à moi-même et aux autres.


L’exemple type est le chancre ou ulcère buccal (herpès) qui se manifeste habituellement à la suite d’un stress ou d’un traumatisme pendant ou après une période nerveuse intense ou une maladie.


Il me montre de quelle manière triste et irritable je prends la réalité quotidienne.


Je vis une irritation, soit par rapport à ce que l’on m’a fait ou dit, soit par rapport à ce que j’ai moi-même dû dire.


Quelqu’un ou quelque chose m’a laissé un arrière-goût dans la bouche qui m’affecte encore.


Je suis ébahi et je ne sais trop comment réagir.


Il est possible que je me sente coincé : que je me sente pris dans la situation (bouché), que je rumine une situation désagréable depuis longtemps ou que j’aie vraiment besoin de recouvrer ma complète liberté en disant ce que j’ai à dire, même si cela risque de me déplaire. Car pour le moment, je me sens envahi de toute part.


Je peux aussi « avoir faim » d’amour, d’affection, de connaissance, de spiritualité, de liberté, etc.


Si j’ai l’impression que ce dont j’ai besoin n’est pas accessible ou irréaliste, ma bouche affamée réagira à la sensation de manque que je ressens.


S’il y a gerçure aux coins de ma bouche, je vis un combat intérieur : être protégé et sécurisé par les autres ou prendre ma place et à avoir à écouter ma propre autorité, ma voix intérieure ?

Je peux me sentir frustré, tendu, agressif car je n’ose pas affirmer mes désaccords.


Si j’ai la bouche sèche, j’ai tendance à être angoissé et je préfère fuir la réalité.

Je peux vivre séparé de mon corps et de mes émotions.

En ayant la bouche sèche, j’évite ainsi d’avaler des choses qui me déplaisent. Beaucoup de choses dans ma vie me dégoûtent et je suis coupé du plaisir.


La bouche pâteuse est un signe que le quotidien étouffe ma joie de vivre et mon goût de réaliser de nouveaux projets.


Une affection à l’articulation temporo-mandibulaire (qui craque par exemple) met en lumière ma peur de contredire les autres, particulièrement les personnes en autorité.


J’évite toute confrontation et je préfère refouler mes pleurs.


Si je me ronge l’intérieur de la joue, je cherche à me débarrasser de quelque chose dont j’ai honte.


J’accepte qu’au lieu de vivre dans la stupeur ou la peur qu’on me fasse du mal, je fais confiance dans n’importe quelle situation à ma force intérieure et à ma capacité de trouver des solutions dans n’importe quelle situation.
À partir de maintenant, je prends ma place en restant ouvert et flexible à ce qui débute pour moi, à ce qui est nouveau, pourvu que ce soit en harmonie.
Je croque goulûment dans la vie.
J’accepte ma tendresse, ma douceur et je m’exprime en toute confiance.
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