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NAISSANCE ... (La façon dont s'est passé ma...) suite ...


Une naissance qui doit être provoquée dénote souvent que je n’étais pas prêt à venir au monde ; je peux alors vivre beaucoup de frustrations qui m’accompagneront tout au long de ma vie.

Je peux aussi développer une méfiance par rapport à mon entourage.


L'accouchement provoqué ou par césarienne amène souvent l'enfant à être frustré ou en réaction de colère car il n'est pas prêt à venir au monde : soit qu'il sente les peurs de la mère, soit qu'il ait peur lui-même.

La coupure de la césarienne est drastique : l'enfant est sorti brutalement du ventre de la mère.

Il est donc évident que cette sortie trop rapide pour lui entraîne des frustrations.

C'est pourquoi on voit souvent ces nouveau-nés pleurer beaucoup dans les premiers mois de la naissance.

Le fait que l’accouchement ait dû être provoqué implique parfois que c’est le médecin qui a décidé du moment de l’accouchement.

Cela peut se traduire dans la vie de tous les jours par le besoin que quelqu’un d’autre prenne les décisions pour moi.

Je pourrai aussi avoir une réaction totalement opposée, ne supportant pas que ce soit les autres qui décident pour moi, ne voulant pas « laisser ma destinée entre leurs mains ».

Seule mon opinion comptera puisque, inconsciemment, je me souviens que lors de ma naissance, on ne m’a pas consulté pour savoir quand j’étais prêt à venir au monde.


Si ma mère a eu besoin d’une anesthésie pour me mettre au monde, je peux avoir tendance à m’endormir à tout moment et j’« anesthésie » la réalité, je ne perçois pas clairement et j’interprète à ma façon les événements, selon les peurs que j’entretiens.

Il s’agit d’une forme de fuite, tout comme une drogue : en m’engourdissant, me « gelant », j’évite de rentrer en contact avec mes émotions et mes peurs.

J’ai de la difficulté à recevoir des caresses et je peux avoir des maladies au niveau de la peau.

Je peux avoir une peur marquée pour la douleur et avoir tendance à être distrait au travail, et ayant de la difficulté à accepter de faire des tâches qui demandent plus de temps et d’énergie.


Si je me retrouve avec le cordon ombilical enroulé autour du cou, je me sens « étouffé » par les gens ou les situations.

Je peux être plus fragile au niveau de la gorge, j’ai de la difficulté à m’exprimer, à communiquer simplement et affirmativement. J’ai tendance à me sentir « pris à la gorge ».

Cela peut dénoter le désespoir de la mère par rapport à cet enfant à naître, se demandant si ce bébé naîtra dans les meilleures conditions possible et s’il doit vraiment venir en ce monde.

Elle ne veut pas le laisser aller.

Je peux vivre un malaise lorsque j’ai à porter une cravate, un foulard ou des bijoux car cela me rappelle, même inconsciemment, que j’ai déjà failli mourir avec le cordon autour du cou.

J’aurai de la difficulté à rester proche des gens, autant physiquement qu’au niveau affectif car j’ai l’impression qu’on « prend mon air » et je n’ai surtout pas le goût de me mettre la « corde au cou » en me mariant. Patrick Drouot a mentionné dans un de ses livres qu’un fort pourcentage (60 %+) de personnes nées avec le cordon ombilical autour du cou ont pris conscience, lors de régressions dans l’une ou l’autre de leurs vies passées, qu’elles avaient été pendues.


Si l’enfant est né par césarienne, il y a deux scénarios possibles : il peut avoir décidé de sortir mais il est coincé. L’autre possibilité est que l’on soit allé le chercher avant qu’il ne soit prêt à sortir. Dans ces cas, j’ai généralement de la difficulté à mener des projets à terme ; un effort prolongé et constant m’est difficile.

Le découragement me gagne facilement.

Je préfère que les gens fassent les choses à ma place, me sentant incapable de le faire moi-même.

Je pourrai avoir l’impression aussi que la vie ou que les gens me traitent injustement ou, si l’on veut, que je n’ai pas le juste retour des efforts que je mets pour accomplir une tâche. « Rendez à César ce qui appartient à César ! »

Le fait d’avoir une césarienne m’empêche, moi en tant que mère, d’accoucher par le vagin. Il se peut que j’aie vécu une situation dans ma vie où je me suis sentie abusée, que ce soit arrivé vraiment ou que j’aie eu une peur atroce que cela n’arrive, cela ne fait aucune différence. Ce qui compte, c’est comment je l’ai vécu dans mon ressenti. Voulant éviter de me remémorer cet événement douloureux, la césarienne devient donc une façon plus facile pour moi d’accoucher de mon enfant.

Si je suis cet enfant, je peux développer un comportement hésitant, peureux et avoir de la difficulté à m’engager dans la vie.

Je ne fais pas confiance à mes décisions car j’ai peur de me tromper.

Puisqu’il n’y a pas eu ce contact (peau) avec la mère au moment de la naissance, j’aurai peut-être de la difficulté à apprécier la sexualité dans le contact avec la peau plus tard.


Si je suis né par le siège, je vis souvent de la culpabilité, notamment parce que j’ai l’impression de faire souffrir les gens autour de moi.

Je retiens beaucoup et j’ai de la difficulté à laisser aller et à faire confiance.

Je vis alors beaucoup de tension intérieure.

Tout ce que je vis est difficile et semble durer une éternité. Je ne me sens pas bien assis dans la vie.

C’est comme si j’étais en ce monde à reculons, n’étant pas désiré ou ne me sentant pas capable de rencontrer les désirs et les attentes de mes parents.

Je peux aussi avoir l’impression que je me sens limité dans mes actions et dans mes projets.

C’est comme si les gens et les circonstances de la vie faisaient en sorte de vouloir me faire céder dans les nouvelles actions que je veux entreprendre.


Si l’utilisation de forceps a été rendue nécessaire, ceux-ci saisissant et protégeant ma tête afin de faciliter mon expulsion lors de ma naissance, je peux souffrir de maux de tête, de douleurs au crâne et j’ai l’impression de me heurter à beaucoup de difficultés dans ma vie, particulièrement au début d’un projet, ou d’une nouvelle relation.

J’aurai l’impression que je devrai « tenir tête » aux circonstances qui se présentent pour mener à bien mon nouveau projet ou ma nouvelle relation.

Je me mets beaucoup de pression sur les épaules et je prends un malin plaisir à prendre de plus en plus de responsabilités inutilement.

Je me sens « forcé » à faire les choses, ayant souvent l’impression que « je n’ai pas le choix ».

J’ai tendance à attendre au dernier moment pour faire les choses.

Je peux vivre fréquemment des situations d’urgence où j’aurai besoin d’une aide extérieure, tout comme à ma naissance. Sans cette aide, je vais mourir...

Cependant, si je voulais en tant que bébé rester en fusion avec ma mère, l’aide extérieure est perçue comme négative, me privant du contact avec ma maman.


Je peux demander à mes parents les détails de ma naissance. Le seul fait de prendre conscience des difficultés vécues à ce moment va m’aider à comprendre et à changer les comportements qui en découlent et qui peuvent me déplaire.


Si je suis un jumeau, je peux me demander pourquoi mes parents étaient si pressés de faire des enfants qu’ils en ont fait deux, ou plus, en même temps. Est-ce qu’ils avaient peur de perdre leur enfant et qu’ils en ont inconsciemment fait un deuxième pour se sécuriser ? Quelle qu’en soit la raison, je leur dis merci de m’avoir mis au monde...

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