• Guérir Corps et Âme

PIEDS (Maux de ...)

Décodage émotionnel extrait du "Grand Dictionnaire des Malaises et des Maladies" de Jacques Martel.


C’est avec mes pieds que je me déplace sur le chemin de la vie...


Mon cerveau est le poste de commande de mes pieds.


La science de la réflexologie nous enseigne que tout notre corps est réparti sur toute la surface de nos pieds.

Donc, tous les problèmes que je peux relier à mes pieds me permettent de savoir quel endroit de mon corps me parle.


Un problème relié à mes pieds m’indique un conflit entre la direction et le mouvement que je prends, ma difficulté à aller vers un but, et témoigne de mon besoin de plus de stabilité et de sécurité dans ma vie.

L’avenir et tous ses imprévus me font peur.

J’ai aussi de la difficulté à laisser aller le passé.


Je peux me demander quelle est la situation conflictuelle que je vis par rapport à ma mère (qu’elle soit en vie ou partie) : la Terre représentant la mère au sens large du terme et mes pieds étant presque constamment en contact avec « celle-ci », quelle pourrait être la situation que je vis où je sens un inconfort par rapport à mon sentiment de fusion avec ma mère : soit je désire prendre un peu de distance entre nous deux et cela est difficile, soit j’aurais toujours rêvé être près de ma mère et des circonstances ont fait que le rapprochement n’est pas possible.


Ai-je de la difficulté à me détacher du nid familial ?

Est-ce que je me laisse facilement « marcher sur les pieds » ?


Mes pieds peuvent réagir si un membre de ma famille est sur le point de quitter son corps physique : je sais inconsciemment qu’il sera « mis en terre », et je refuse cette réalité. Je voudrais faire « des pieds et des mains » pour l’aider.


Quand j’ai mal aux pieds, je dois ralentir le pas.

Est-ce par ennui ou par découragement par rapport à toutes mes responsabilités et par rapport à toutes les choses que j’ai à faire et qui me semblent impossibles à réaliser ? Ou au contraire, vais-je à 300 kilomètres à l’heure et mon corps me dit de ralentir avant de « faire un accident » ?


Je porte de lourdes responsabilités et j’ai de la difficulté à suivre le flot normal des choses.

Je veux bousculer, expédier les choses, et je m’appuie sur les autres au lieu de m’appuyer sur mes ressources intérieures.

Je crains de ne pouvoir « mettre sur pied » un projet, une entreprise.


Une crampe au pied gauche ou au pied droit m’indique à quel niveau se situe l’hésitation ou le refus d’avancer ou quelle est la direction que j’ai peur de prendre. Le blocage est-il à l’intérieur ou à l’extérieur de moi ?

J’ai à prendre position dans une situation donnée et je peux avoir peur de « perdre pied » et « je ne sais plus sur quel pied danser ».


Si je me tords le pied, j’ai envie de partir, me distancer d’une personne mais je suis obligé de rester.


Si je ne fais que heurter mon pied, quelque chose ou quelqu’un entrave ma vie.


S’il y a fracture, je m’entête à aller dans une direction et la vie me demande de m’arrêter et de réévaluer ma vie et les décisions que je dois prendre.


Un pied plat m’indique une colonne vertébrale très droite, très rigide, et donc, une structure peu souple. Puisqu’il n’y a aucun espace entre mon pied en entier et la terre sur laquelle je marche, cela dénote que mes frontières personnelles sont mal délimitées. J’abandonne mon identité.

Je me sens donc vulnérable et, pour me protéger, je « survolerai » la surface des choses au lieu de créer un contact plus en profondeur et de bien « prendre racine », que ce soit dans une relation affective, dans un travail ou dans tout autre domaine.


Cela a aussi comme conséquence que je vais entremêler mon travail et ma vie privée, les deux se chevauchant très souvent, peu importe ce qui arrive, et au détriment du reste de mes relations.

Puisque la terre représente la mère, le fait que mes pieds collent à la « mère » presque constamment, cela dénote un besoin de proximité, de fusion, conscient ou non, avec ma mère ou la personne qui joue ce rôle dans ma vie. Je veux rester « collé » à elle.


À l’opposé, si j’ai l’arche du pied haute, cela me renseigne sur un déplacement plus lourd comme une colonne vertébrale très chargée. Cela dénote aussi que j’ai bien séparé ma vie publique et ma vie privée. Cela m’amène à être à l’écart et silencieux, ayant de la difficulté à amorcer une communication et à aller au-devant des autres. Pour ce qui est de la relation par rapport à la mère, dans ce cas-ci, j’ai plutôt tendance à fuir celle-ci. Je veux être autonome, différent, distinct d’elle.


Une retenue de mes émotions par rapport à la direction à prendre dans ma vie se traduira par des pieds enflés et l’excès de ces émotions qui se libèrent se traduira par de la transpiration. Quelque chose traîne dans ma vie (se traîner les pieds) et je veux que cela aille plus vite ! Je peux avoir peur d’être « mis à pied ».


Des pieds froids m’amènent à me questionner sur mes relations avec ma mère et à voir ce qui peut m’amener à avoir des pieds froids, voire glacés. Il peut s’agir tout simplement de mes rapports avec elle que je trouve distants et « froids ». Il peut y avoir aussi une situation par rapport à la mort qui me glace.


Si je marche sur la pointe des pieds, pourquoi ai-je ce besoin de me cacher ou de passer inaperçu ? C’est comme si je devais constamment me sauver de quelque chose (tout comme le fait d’avoir un pied bot qui symbolise mon besoin de fuir quelque chose). Mes aspirations spirituelles sont très hautes et j’ai de la difficulté à être en contact avec le monde physique.

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